mercredi 10 septembre 2008

Du mauvais usage de la pataugeoire et de ses conséquences..!


Hier nous avons passé la journée chez des amis qui vivent non loin de chez nous. Après une après-midi plutôt détendue (et avec 7 enfants c'est pas gagné d'avance !) nous avons décidé de prendre l'air.


Direction la cité radieuse du Corbusier dans le 8° arrondissement de Marseille. Un bâtiment hors norme, avec sur le toit une pateaugeoire, une maternelle et une vue absolument magnifique sur Marseille.
j'aime bien y aller, il y a une ambiance particulière. Avec Stephan, on a failli y acheter un appartement l'an dernier.
Il fait un peu lourd en cette fin de journée mais il y a un peu d'air, l'eau de la patageoire au 9° étage est assez ...fraîche ? Mais les 4 fantastiques décident d'y tremper leur fesses un bon moment...

Puis, une fois habillés (non sans difficultés), direction les jeux en bas, dans le parc. Tourniquet, toboggan...jusqu'à 19h30.
Tout le monde s'amuse malgré la fatigue (pas de sieste...)
Lola s'endort en arrivant à la maison, Valentin lutte...on attends papa en regardant Belle et le clochard. Personne n'a faim...
Résulat les petits se sont endormis en moins de 5mn. Mais à 5h petite Lola est venue se glisser près de moi avec le nez coulant et la voix légèrement érraillée...
Ce matin les deux ont le nez qui coulle et on dirait qu'ils ont une petite fièvre...Ils sont partis pour l'école mais je pense qu'ils ne feront pas la journée comme c'atait prévu...
Ah j'oubliais, Lola et Valentin ont pu découvrir l'escalier Marron et la tour Rose (so famous). Ils ont accroché. On doit les recevoir ici demain ou après demain. Il est temps !

dimanche 7 septembre 2008

une pensée...


Pour mes enfants qui sont en route pour l'école avec leur papa.


C'est la première fois qu'ils vont à l'école sans moi, ça me fait bizard de ne pas les avoir près de moi ! C'est leur papa qui les dépose désormais, l'école est a côté de son travail.


La séparation a été difficile avec Valentin...mais j'aime autant qu'il vive cette séparation au chaud chez lui plutôt qu'à l'école. ça l'aidera peut-être à "mieux"entrer dans l'école et se tourner vers les autres ...ou les jouets !


Lola, elle, avec un sourire malicieux m'a demandé de fermer la porte de la maison alors qu'elle s'apprêtait à monter dans l'ascenceur ! elle était toute contente avec son beau sac à dos sur les épaules !


J'attends des nouvelles du papa après qu'il les ai laissé à l'école.


Aujourd'hui c'est la première journée avec Deborah, leur mâtresse anglaise. On est toujours en adaptation donc ils nes resteront que le matin. (de 9 h à 11h20 max)

samedi 6 septembre 2008

Le chirashizushi : tout dans un seul bol


ma prochaine recette trouvée sur le site : www.ptitchef.com/

Le chirashizushi : tout dans un seul bol

C'est un plat populaire parce que c'est bon, ça cale bien, et c'est facile à faire. On peut techniquement le considérer aussi bien comme un sushi (puisqu'il utilise du riz vinaigré) et comme un donburi (puisque c'est un plat unique servi dans un grand bol). Le principe est simple : on met une bonne portion de riz au fond du bol, et on pose la garniture de son choix dessus. Dans le style de Tôkyô (Edomae, Edo est l'ancien nom de Tôkyô), on pose sur le riz une garniture crue. Dans le style du Kansai (région de Kyôto - Ôsaka), on mélange le riz avec une garniture crue ou cuite.Bol de chirashizushi, style Edomaeà gauche, de la cigale de mer (shako), je penseen bas, des lamelles de gingembre tentent de masquer de l'anguille grillée (unagi)à droite, une belle crevette rose (ebi)au milieu, une feuille de shiso recouvre une tranche de racine de lotus, accompagnée d'un haricot mangetout.en haut, je suppose un champignon shiitake, et une tranche de poisson blanc que je n'identifie pas (dorade ?)le tout est posé sur du riz parsemé de lanières d'omelette
C'est un plat traditionnel du hina-matsuri, la fête des filles ou des poupées qui a lieu le 3 mars. Il y a plein de variantes locales, bien sûr !"

Des lectures conseillées par Maria Montessori


Dans la pédagogie scientifique, Maria Montessori parle de 4 ou 5 livres dont les histoires sont particulièrement appréciées des enfants.

Il y en un que j'aurai aimé lire qui raconte l'histoire d'un bataillon de l'armée Italienne mais je crois qu'il n'a jamais été écris traduit en Français...(l'histoire du Risorgimento Italiano)


Pour les autres, ils sont plutôt faciles à trouver :

-la case de l'oncle Tom

-les contes d'Andersen

-l'Education du sauvage de l'Aveyron
-Des épisodes de la vie du Christ.


Ce qui me frappe c'est que dans tous ces livres/histoires on trouve des passages où les personnages sont en souffrance, face à la méchanceté ou l'égoïsme des autres. Vous avez lu la petite fille aux allumettes vous ? j'ai envie de pleurer à chaque fois ! On a souvent à faire à un monde dur (l'esclavagisme chez l'oncle Tom, poucette que l'on veut marier de force à deux reprises...et puis je ne sais pas quels passages de la vie du Christ ont été lu mais on connais tous la fin....Je n'ai pas lu l'éducation du sauvage de l'Aveyron mais jaimerai beaucoup le faire prochainement.
Qu'est-ce qui attire les enfants dans ce genre de récit ? Les émotions qu'ils véhiculent ? ça me fait penser aux discussions sur l'attrait des enfants pour les choses qui leur font peur. Est-ce bien vrai ? Est-ce vraiment qu'ils aiment avoir peur ? moi je n'en suis pas convaincue. Est-ce parce qu'ils font preuve d'empathie envers ceux qui souffrent ? la réponse se trouve dans l'extrait de la pédagogie scientifique un peu plus bas.

Autre remarque, j'avais lu ici et là que Maria Montessori conseillait des lectures où l'histoire est encrée dans le réel. Bien qu'étant proposées et plébicitées , fables ne sont pas, toujours selon M. Montessori, la lecture préférrée des enfants.
De toute façon rien n'interdit de proposer aux enfants un panel complet et de le laisser choisir ses lectures. Dans le salon nous avons une bibliothèque basse et accessible dédiée aux enfants, il y a un peu de tout, beaucoup de livrets de l'école des loisirs sur des thèmes de la petite enfance (la couche de Lola, la tototte de Nina) ou des livres plus éducatifs comme les balthazars ou des livres usborne sur le toucher (lisse, rugueux, doux...) des imagiers, les histoires du père castor ou les fables d'andersen.
Tous les midi avant la sieste nous lisons des livres, les enfants choisissent chacun une ou deux histoires. Celles qui reviennent le plus souvent sont effectivement celles qui sont proche de la vie quotidienne.
Je cite ce passage de la Pédagogie Scientifique que me nourrit sur ce sujet et qui m'a aidé à trouver les éléments de réponses dont j'avais besoin :
"des enquêtes conduites avec beaucoup d'excatitude, il résulte qu'un trés grand nombre pourcentage des enfants préfèrent les lectures qui traitent de choses réelles.
Voici quelques-unes des raisons données par les enfants sur leur préférence ! Pour les choses vraies : " dans le but pratique de m'instruire, parce que les fables sont des choses qui ne peuvent être, parce que les récits vrais n'exaltent pas l'esprit, parce que je m'instruis en lisant l'histoire, parce que, quand j'ai lu des faits réels il peut m'en rester dans l'esprit quelque bonne idée; prace que les fables fnt désirer des choses invraisemblables; parce que dans les choses réelles, on prend de l'expérience; parce que les récits fantastiques font désirer des choses surnaturelles.
En faveur des fables, nous avons les réponses suivantes : "parce qu'elles nous amusent, dans les heures de récréation ; parce qu'en les lisant il me semble être au milieu des fées et des enchantements". Ceux qui préfèrent les récits sérieu justifient ainsi leur goût : "parce que je me sens meilleur et que je comprends tout le mal que j'ai fais; parce que mon âme s'émeut; parce qu'il s'élève dans mon coeur des sentiments bons et nobles"
En ce qui concerne les récits qui font rire, nous avons cette raison souvent répétée : Parce que, quand je lis, je suis distrait de mes petits chagrins" Mais ça en général on refuse à l'allégresse toute éducation efficace. Cette opinion ou mieux ce sentiment si répandu chez les enfants, n'est-il pas l'indice de quelques erreurs dans la direction que nous donnons à leur éducation
C'est étrange, en lisant les réponses des enfants je me retrouve tout à fait. Ici peu de littérature fantatisque ou policière ( 2001 l'odyssée de l'espace, les mystères de la chambre jaune...des livres lus à l'école en somme !), mais beaucoup d'ouvrages sur des thèmes précis (Montessori, l'éducation, ne sont que des exemples je suis une curieuse ! ), j'ai pas mal de romans aussi mais l'histoire se rapproche systématiquement de mes préoccupations pirncipales lorsque je les ai lus. Pour moi la première source d'information c'est le livre...

J'ai du coup récemment racheté la case de l'oncle Tom et les contes d'Andersen, et je relis tout ça !



vendredi 5 septembre 2008

Nos amis les bêtes, quand elles partent...



Cette année notre chien Novack est mort, brutalement, des suites de l'opération d'une occlusion intestinale (il avait avalé des morceaux de jouets des enfants)


Il n'est resté qu'un peu moins de trois ans avec nous et pourtant j'ai été vraiment profondément peinée. On a partagé toutes nos journées pendant ma grossesse et après l'arrivée des enfants. Valentin a toujours été trés attaché à Novack et déjà tout petit le simple fait de voir sa truffe poindre le calmait. Plus tard Lola a beaucoup aimé sa présence et aimait le caresser.

La mort du chien a été l'occasion pour nous d'aborder la mort. Pas facile pour moi d'expliquer cela à mes enfants, je ne suis pas claire avec ça. La mort me révolte encore, comme quand j'avais 17 ans...

Qu'est-ce qu'un enfant peut comprendre de la mort à deux ans ? quels mots, images, notions utiliser ? J'ai pas mal tâtonné mais finalement le message est passé. Cela nous a néanmoins coûté deux doubles otites...les premières (et uniques pour le moment)



Je me suis notamment appuyé sur le petit livre de Catherine Dolto Tolich "et si on parlait de la mort", pas le livre de mes rêves, mais simple et efficace.

Dernièrement, ma mère nous a rendu visite avec son chien. Une nuit Valentin est venu dormir avec nous, et dans son sommeil je l'ai entendu appeler "nono !" puis gémir....je sais qu'aujourd'hui il a compris l'absence irréversible qu'est la mort. De même, quand nous croisons un labrador noir, bien souvent j'entends Lola et Valentin dire "c'est comme nono" et puis des fois, "mais nono il est mort"


J'y repense aujourd'hui car des amis ont, a leur tour, connu le décès brutal de leur chien. Une trés belle bête avec une tête d'enfer. Je l'aimais bien, il avait bon caractère ce chien, il était attachant.


Mon beau nono on pense toujours à toi...
on a aussi une pensée pour Anubis, chien d'enfer, Léo le trés trés gros, tous mes autres chiens Matisse "mon" chien, Eurecka et le petit cachou,

C'est la rentrée !

ça y est nous sommes en plein dedans...ça fait depuis mardi qu'on fait notre rentrée, mais après le pétard mouillé d'hier, aujourd'hui feu d'artifice...

Nous nous sommes donc rendus à l'école ce matin vers 9 h, je suis restée peut-être 10mn, 15 tout au plus avec les enfants dans leur mini salle.

Ils sont 12 mais trés honnêtement y avait pas autant de gamins que ça ce matin...! (des démissionaires ?)

Il y avait la pauvre petite Auriane allongée par terre, qui pleurait bien fort entrainant parfois avec elle son frère, sa soeur avait l'air triste mais ne pleurait pas (vous l'aurez compris les copains de classe sont des triplés), la maman venait de les laisser donc...

enfin, ça a quand même fait impression sur Lola et Valentin. On rentre, on s'installe, on fait des puzzle, lola dessine un peu.

La maîtresse veut leur faire visiter le haut de la cours, je suis priée de prendre l'air !

mon bonhomme comprend ce qui se passe, je le sens qui se tend un peu, je veux lui laisser mes clés mais il n'en veut pas. Je lui laisse le cordon de la clé de la voiture.

Lola est déjà près de la sortie, je la rattrape pour lui faire un bisous, je vois qu'elle est un peu triste mais elle a aussi envie d'aller voir dehors ce qu'il se passe...!

bref, je les laisse avec leur maîtresse, un peu désorientée d'avoir à partir si vite.

le temps que je remonte dans la voiture et fasse demi-tour, les enfants étaient déjà arrivés en haut de la cours. Valentin a reconnu la voiture et à courru vers moi. Je lui ai fais un signe d'aurevoir de la main, la maîtresse est vite venue le prendre dans ses bras.

Me voilà à errer dans plan de campagne à 9h30..pas grand chose d'ouvert, je file chez Kiabi, rien ne me plait, je laisse ce que j'avais pris pour filer dans ma voiture.
J'ai omis de dire que j'avais oublié le portable à la maison et la maîtresse devait m'appeler pour me dire de venir.

Donc le coeur palpitant je retourne à l'école. En passant devant, j'aperçois mon p'tit gars dans sa classe en train de récupérer son sac; je pense qu'il a fait pipi et que la maîtresse a dû lui demander ses affaires de rechange...

Je gare la voiture et me poste à la grille pour essayer d'apercevoir Lola. Une atsem fini par me voir et vient à ma rencontre. Je lui explique que la maîtresse doit m'appeler mais que j'ai pas mon portable et que je ne sais donc pas si je peux venir récupérer les enfants.

Elle revient me dire ue Valentin a pas mal pleuré au début mais qu'il s'est calmé, et que je peux venir les chercher.

Ce que je fais tout de suite. Valentin pleure en me voyant, il est assis sur sa petite chaise avec son sac. Je sais qu'il m'attendait...Lola etait elle affairée à dessiner avec ses nouveaux camarades.

Je prend mon petit garçon dans mes bras, il pleure encore un cours instant. La maîtresse lui dit "mais pourquoi tu pleures puisque tu pars avec ta maman ?" et moi je réponds : il a toutes ses émotions a me raconter...! et là fiout fini.

Lola sort de la classe, la maîtresse lui demande si elle veut partir aussi et biensûr lola répond oui.

Ils disent aurevoir à la maîtresse et lorsqu'elle leur demande s'ils veulent revenir la voir lundi, ils répondent tous les deux oui.

ouf.

Je demande aux enfants s'ils veulent aller se ballader sur la colline à côté ou s'ils veulent rentrer. après hésitation ils préfèrent rentrer on papote sur le retour, j'entends encore quelques fins de sanglots à l'arrière comme des soulagements. C'est valentin qui se remet de son chagrin.

Lola est pétante de forme (étonnant vu les nuits qu'on passe !)
J'oublai, Valentin et lola n'ont pas fait pipi dans leur culotte comme j'avais pu le penser, soit ils se sont retenus tout ce temps, soit ils ont fait pipi aux toilettes

Valentin est presque propre, lola refuse toujours de faire pipi dans le pot mais elle accepte de mettre Monsieur caca aux toilettes et le regarde partir (mission impossible il ya quelques temps !)

on avance !

lundi 1 septembre 2008

De l'ordre...!

Je me permet de vous citer ici une échange de mail trés intéressant au sujet de la période sensible de l'ordre et plus particulièrement l'impact que l'ordre de nos chaumières peut avoir en cette période sur la construction intérieure de l'enfant :

la question de la personne était :
"ma question, c'était plus de savoir si le désordre n'allait pas empêcher mon fils de construire l'ordre dans son intelligence suite à la lecture suivante:"si l'adulte (...)déplacent sans arrêt les objets, si ceux ci sont trop nombreux, le voilà troublé. son cerveau le pousse à construire et il en ai empêché. (...) grâce à l'ordre qu'il trouve autour de lui et dans sa vie, le petit enfant construit l'ordre dans son intelligence pour toute sa vie." (p43 "Le quotidien avec mon enfant" anciennement "Place à l'Enfant" de Jeannette Toulemonde).

C'est Odile Anot, la rédactrice en chef de l'enfant et la vie qui a répondu :

"L'ordre auquel se fait l'enfant c'est celui que vous lui proposez. Il s'y plie. Néanmoins ma connaissance définitivement limitée de Montessori mêlée à mon expérience me permettent de dire que oui, l'enfant se construit par apprentissages successifs et progressifs.C'est pourquoi il est judicieux qu'il acquière un concept à la fois, il est judicieux qu'il soit mis devant quelques choix bien distincts sur une étagère plutôt que devant un coffre à jouets plein d'objets qui s'enchevêtrent. Rappelez-vous ce qu'expliquait Christian Maréchal dans les pages du cahier 2 sur l'apprentissage de la liberté à la maison des enfants Il reprenait les explications de Mario MOntessori, fils de maria qui expliquait que pendant la petite enfance (non pas la première période où l'enfant n'a pas conscience de son propre corps mais vit dans et par sa mère) un objet déplacé pour lui, équivaut pour nous à ne pas retrouver notre maison en rentrant chez nous à la place où elle était habituellement. Effectivement pour cela il s'agit qu'il ait été habitué à l'ordre dans les 'affaires' qui comptent pour lui. Imaginez que les toilettes, le lit, le petit réveil, le livre choisi, les chaussons soient toujours à des places différentes et sans qu'on l'en informe ou qu'on le décide ensemble eh bien il est perdu par rapport à son goût de l 'ordre qui structure sa pensée, lui donne des repères qui lui permettent d'aller plus loin, d'explorer autre chose grâce à cet acquis permanent et stable. C'est comme si c e qui est rouge un jour devient vert le lendemain. nous aussi nous serions déstabilisés. Eh bien lui, dans l'étape où il est il a besoin de suivre ce qu'il a intégré et plus il trouvera cet environnement stable pour ce qui le concerne plus il pourra jouer de souplesse et être capable d'adaptation dans une prochaine étape. Un pas après l'autre c'est ainsi que l'enfant se construit. L'ordre se trouve aussi dans le rythme et dans les personnes qui font ses journées. Alors oui il y a probablement un effort à faire. Vous meme en profiterez peut être. A moins que votre désordre soit finalement votre ordre très organisé et que vous ne perdez rien et retrouvez tout d'emblée avec les repères que vous vous êtes fixés? Il s'agit qu'il ait pouvoir sur son environnement pour pouvoir compter sur lui. Alors faites du désordre autant que faire se peut là où vous voulez, débordez d'objets si le coeur vous en dit mais pour ce qui le concerne veillez à dégager le sol, à aménager les lieux où se trouvent les objets d'éveil des sens qui le concernent (à la cuisine dans l'étagère du bas ou autre) afin qu'il puisse se sentir chez lui et manipuler, sentir, toucher, goûter, évoluer avec aisance et simplicité. L'arrivée de tout nouvel objet sera alors mis en valeur le moment venu et trouvera tout son sens et sa force d'apprentissage pour lui car il ne sera pas submergé d'informations. C'est un peu comme si on vous faisait regarder trois films à la fois! Je n'ai pas la science infuse et aucun diplôme montessorien, j'aime simplement son oeuvre que je fréquente depuis 19 ans. Prenez ce qui vous rejoint dans ce courrier et ravie d'avoir fait ce petit bout de chemin avec vous."

Depuis que je me suis intéressée à la pédagogie Montessori, ma maison n'est plus la même..!