Voilà d'où est partie l'histoire d'IsObel, puis est venue la faute de frappe sur le "O" mis en majuscule en m'inscrivant sur le forum Montessori. J'ai trouvé ça joli, on dirait la silhouette d'une ville au loin...non j'ai pas picolé, il n'est que 10h du matin.
dimanche 30 novembre 2008
samedi 29 novembre 2008
Eric Carle again & again :The very ungry caterpillar is back
Oh ! mais je vous imagine déjà en train de dire " encore avec son truc de chenille en anglais" Bah quoi, j'aime bien son univers à ce monsieur donc je continue mes recherches !
Aujourd'hui la chenille affamée est de retour en version animée et en allemand. La qualité de l'enregistrement est bien meilleur dans cette version que celle que j'avais trouvé en anglais. remarquez ça tobe bien c'est à peu près de mon niveau en allemand...!
Lola a super accroché, elle a demandé à le regarder bien 4 fois...maintenant elle commente "ho il a encore faim", "il mange la pomme"... et à la fin "il se construit une maison" puis pour finir " il est devenu papillon". J'adore quand ma fille fait ce genre d'exercice...Des fois elle essaye de me raconter des histoires aussi..!
Aujourd'hui la chenille affamée est de retour en version animée et en allemand. La qualité de l'enregistrement est bien meilleur dans cette version que celle que j'avais trouvé en anglais. remarquez ça tobe bien c'est à peu près de mon niveau en allemand...!
Lola a super accroché, elle a demandé à le regarder bien 4 fois...maintenant elle commente "ho il a encore faim", "il mange la pomme"... et à la fin "il se construit une maison" puis pour finir " il est devenu papillon". J'adore quand ma fille fait ce genre d'exercice...Des fois elle essaye de me raconter des histoires aussi..!
Abd al Malik : le marseillais ....& Wallen : Business
Extrait de son nouvel Album "Dante" , J'aime bien ce qu'il fait, son premier album m'a beaucoup plu. Gageons que celui-ci me plaira tout autant, en tout cas j'aime bien ce titre qui parle aussi de ma ville d'adoption, Marseille.
(Notez que Maria Montessori cite souvent des sonnets de Dante )
(Notez que Maria Montessori cite souvent des sonnets de Dante )
Par ailleurs, Wallen a elle aussi sorti un album dont le titre "Business" me plait Enormément. J'écoute Wallen depuis son duo avec Surik'n (membre d'IAM, encore marseille...!), le titre "l'olivier" m'a embarqué, poétique, je l'écoutais trés souvent. Je trouve que Wallen a parfois des accents de militante.
Mais pourquoi parler de Wallen dans un billet qui parle d'Abd el Malik ? ben parce qu'ils sont ensemble dans la vie...alors c'est bête, mais quand j'écoute l'un, j'ai souvent envie d'écouter l'autre depuis que je sais ça !!!
reprise en douceur du sensoriel : les solides bleus, le retour.
Il y a quelques semaines, je me suis résolue à remballer le matériel sensoriel après l'avoir retrouvé mis à sac par les enfants deux fois de suite.
On a donc essayé de mettre en place pas mal de choses en vie pratique mais l'activité qui passione Valentin, c'est manipuler du sable fin ! Lola suit généralement.
Alors après avoir donné du sable avec des contenant et des cuillères de formes et tailles différentes, j'ai craqué et leur ai donné 3 solides bleus à faire rouler dans le sable : un cône, un ovoïde et une pyramide.
Ils ont adoré et les ont manipulé et roulé dans tous les sens...depuis j'en ai sortis 3 autres.
Je suis trés contente car on reprend le sensoriel qui visiblement les intéresse mais cette fois on reprend du début, tout doucement. J'ai également évité de nommer les solides et ils ne m'ont rien demandé, ils ont vraiment aimé regarder les traces laissées par les solides dans le sable.
Quand ils me demandent le sable, ils vont chercher d'eux-même les solides bleus...et je vais ensuite les ranger avec eux.
On a donc essayé de mettre en place pas mal de choses en vie pratique mais l'activité qui passione Valentin, c'est manipuler du sable fin ! Lola suit généralement.
Alors après avoir donné du sable avec des contenant et des cuillères de formes et tailles différentes, j'ai craqué et leur ai donné 3 solides bleus à faire rouler dans le sable : un cône, un ovoïde et une pyramide.
Ils ont adoré et les ont manipulé et roulé dans tous les sens...depuis j'en ai sortis 3 autres.
Je suis trés contente car on reprend le sensoriel qui visiblement les intéresse mais cette fois on reprend du début, tout doucement. J'ai également évité de nommer les solides et ils ne m'ont rien demandé, ils ont vraiment aimé regarder les traces laissées par les solides dans le sable.
Quand ils me demandent le sable, ils vont chercher d'eux-même les solides bleus...et je vais ensuite les ranger avec eux.
Education respectueuse : ressources

Si le billet sur l'éducation respectueuse par Maria Montessori vous a intéressé et que vous souhaitez pousser plus en avant la réflexion, je vous conseille vivement ces ouvrages et ces auteurs...
"au coeur des émotions de l'enfant" d'Isabelle Filliozat, mon préféré. Le genre de livre qu'on devrait tous lire avant même d'avoir des enfants.
"le quotidien avec mon enfant" de Jeannette Toulemonde, inspirée de Maria Montessori
les livres de Thomas Gordon,
les livres et ateliers de Faber & Mazlich,
les livres de Catherine Dumonteil Kremer, son blog,
le site de la maison de l'enfant & la liste de discussion "parents conscients" sur les groupes Yahoo !
Certains passage des livres d'Aletha Solter m'ont intéressés d'autres m'ont fait bondir mais j'ai gardé le livre..!
" la fessée" d'Olivier Maurel
Pour une analyse un peu plus "psy" ou historique de la violence éducative : Alice Miller (perso j'ai pas accroché)
J'ai bien aimé "tout est langage" de Dolto, je n'ai pas forcément adhéré à tout chez Dolto mais ce livre est vraiment bien, en tout cas, j'ai aimé le lire.
Après ça....il y en a encore d'autres...! Et surtout il y a à trouver SA voie, sa façon d'être parent ! Il n'existe pas de recette à suivre, il faut véritablement réfléchir sur ce qu'on est, ce que l'on veut transmettre, ses propres limites...
Bonne réflexion !
Maria Montessori et l'éducation respectueuse

un extrait de la pédagogie scientifique, chapitre " la question morale"
"Revenons à l'enfant de 2 ans 1/2 à 3 ans, alors qu'il touche à tous les objets, mais à aucun spécialement, avec une préférence évidente; aux objets les plus simples comme, par exemple, un morceau de papier rectangulaire, un encrier carré, une cloche ronde et brillante. "toutes choses qui en lui sont pas destinées".
Survient la mère qui l'entraine, le caresse un peu, lui donne des petits coups sur la main et lui crie :" Ne touche pas à cela méchant". Je me trouvais un jour présente à une de ces nombreuses scènes de famille qui passent inaperçues. Le père, un médecin, était assis à son bureau; la mère tenait dans ses bras un tout petit enfantqui tendait les mains vers les objets épars sur la table . "Cet enfant, disait le médecin, est incorrigible; quoi que nous fassions, sa mère et moi, pour l'empêcher de toucher à mes choses, nous en réussissons pas."_ "Méchant, méchant, répetait la mère en serrant ses petites mains.tandis que l'enfant se jettait en arrière, criait et se démenait comme pour donner des coups de pieds.
Quand ils seront plus grands, de trois à quatre ans, la lutte s'accentue; les enfants veulent "faire quelque chose" . Celui qui les observe bien s'aperçoit qu'ils ont une "tendance". Ils voudraient imiter ce que fait leur mère, si la mère est une femme d'intérieur, ils la suivent volontiers dans la cuisine, ils voudraient pendre part à ses travaux, ils touchent à ses choses, ils cherchent, en cachette, à pétrir, à cuire, à laver du linge, à balayer par terre. La mère est souvent gênée; elle ne fait que répéter : "tiens-toi tranquille, laisse cela, tu m'agaces va-t-en." Alors l'enfant trépigne, se jette par terre, frappe des pieds, mais recommence ensuite à la dérobée, en se pressant le plus qu'il peut et c'est ainsi que pour faire vite en lavant des choses, il s'inonde, que pour cacher un ragoût de contrebande, il salit tout le parquet. Le desespoir de la mère, les cris, les rebuffades se multiplient; et l'enfant réagit par des colères, par des pleurs, mais recommence toujours peu après.
.....
Evidemment ceci n'est pas une question de morale, ; nous ne cherchons pas le moyen de "corriger" ces mauvaises tendances de l'homme à peine né. Ce n'est pas une question de morale. C'est pourtant une question de vie.
"L'enfant cherche à "vivre" et nous voulons l'en empêcher. dans ce sens , pour nous, cela devient une question morale, puisque niys commençons a analyser des erreurs, qui, de notre part, produisent un dommage et lèsent le droit d'autrui. En outre, siys notre erreur de traitement à l'égard de l'enfant se cache notre égoïsme. La faute de l'enfant est, en substance, de nous causer des ennuis. Nous luttons contre lui pour défendre notre bien être, notre liberté. Que de fois ne sentons-nous pas, au fond du coeur, notre injustice !Mais nous cachons cette impression parce que le petit révolté n'accuse pas et n'a pas de rancune. Au contraire, de même qu'il persiste dans ses "méchancetés" qui sont une forme de vie, il persiste aussi dans son amour pour nous, dans le pardon de tout, dans l'oubli des offenses, pour seulement nous désirer, pour nous embrasser, pour grimper sur nos genoux, pour s'endormir tendrement sur notre sein. Ceci est également une forme de vie . Et nous, si nous sommes fatigués ou rassasiés, nous le repoussons en cachant un peu hypocritement cet excès d'égoïsme sous une raison de bien pour l'enfant."Pas tant de bêtises" L'insulte, la calomnie, sont toujours sur nos lèvres comme une ritournelle : "méchant !"
Et cependant, l'expression de l'enfant pourrait être celle de la bonté parfaite ; il ne "pense pas le mal", , il ne se réjouit pas de l'injustice, il s'accommode à tout, il croit à tout, , il espère tout, Nous, certes, nous ne pourrions pas toujours en dire autant.
Si la lutte entre l'adulte et l'enfant finissait dans la paix et si l'adulte , acceptant les conditions enfantines, cherchait à le seconder, il pourrait atteindre à une des jouissances les plus hautes que la nature lui ait donné : celle de suivre l'enfant dans son développement naturel, de voir s edévelopper l'homme. Si le bouton de rose qui s'ouvre est devenu un lieu commun de la poésie, que ne sera pas l'âme enfantine dans ses manifestations ? or ce dont ineffablequi fut mis à notre portée comme guide et réconfort, ce don, nous le piétinons avc colère en jurant comme des forcenés. "
"Revenons à l'enfant de 2 ans 1/2 à 3 ans, alors qu'il touche à tous les objets, mais à aucun spécialement, avec une préférence évidente; aux objets les plus simples comme, par exemple, un morceau de papier rectangulaire, un encrier carré, une cloche ronde et brillante. "toutes choses qui en lui sont pas destinées".
Survient la mère qui l'entraine, le caresse un peu, lui donne des petits coups sur la main et lui crie :" Ne touche pas à cela méchant". Je me trouvais un jour présente à une de ces nombreuses scènes de famille qui passent inaperçues. Le père, un médecin, était assis à son bureau; la mère tenait dans ses bras un tout petit enfantqui tendait les mains vers les objets épars sur la table . "Cet enfant, disait le médecin, est incorrigible; quoi que nous fassions, sa mère et moi, pour l'empêcher de toucher à mes choses, nous en réussissons pas."_ "Méchant, méchant, répetait la mère en serrant ses petites mains.tandis que l'enfant se jettait en arrière, criait et se démenait comme pour donner des coups de pieds.
Quand ils seront plus grands, de trois à quatre ans, la lutte s'accentue; les enfants veulent "faire quelque chose" . Celui qui les observe bien s'aperçoit qu'ils ont une "tendance". Ils voudraient imiter ce que fait leur mère, si la mère est une femme d'intérieur, ils la suivent volontiers dans la cuisine, ils voudraient pendre part à ses travaux, ils touchent à ses choses, ils cherchent, en cachette, à pétrir, à cuire, à laver du linge, à balayer par terre. La mère est souvent gênée; elle ne fait que répéter : "tiens-toi tranquille, laisse cela, tu m'agaces va-t-en." Alors l'enfant trépigne, se jette par terre, frappe des pieds, mais recommence ensuite à la dérobée, en se pressant le plus qu'il peut et c'est ainsi que pour faire vite en lavant des choses, il s'inonde, que pour cacher un ragoût de contrebande, il salit tout le parquet. Le desespoir de la mère, les cris, les rebuffades se multiplient; et l'enfant réagit par des colères, par des pleurs, mais recommence toujours peu après.
.....
Evidemment ceci n'est pas une question de morale, ; nous ne cherchons pas le moyen de "corriger" ces mauvaises tendances de l'homme à peine né. Ce n'est pas une question de morale. C'est pourtant une question de vie.
"L'enfant cherche à "vivre" et nous voulons l'en empêcher. dans ce sens , pour nous, cela devient une question morale, puisque niys commençons a analyser des erreurs, qui, de notre part, produisent un dommage et lèsent le droit d'autrui. En outre, siys notre erreur de traitement à l'égard de l'enfant se cache notre égoïsme. La faute de l'enfant est, en substance, de nous causer des ennuis. Nous luttons contre lui pour défendre notre bien être, notre liberté. Que de fois ne sentons-nous pas, au fond du coeur, notre injustice !Mais nous cachons cette impression parce que le petit révolté n'accuse pas et n'a pas de rancune. Au contraire, de même qu'il persiste dans ses "méchancetés" qui sont une forme de vie, il persiste aussi dans son amour pour nous, dans le pardon de tout, dans l'oubli des offenses, pour seulement nous désirer, pour nous embrasser, pour grimper sur nos genoux, pour s'endormir tendrement sur notre sein. Ceci est également une forme de vie . Et nous, si nous sommes fatigués ou rassasiés, nous le repoussons en cachant un peu hypocritement cet excès d'égoïsme sous une raison de bien pour l'enfant."Pas tant de bêtises" L'insulte, la calomnie, sont toujours sur nos lèvres comme une ritournelle : "méchant !"
Et cependant, l'expression de l'enfant pourrait être celle de la bonté parfaite ; il ne "pense pas le mal", , il ne se réjouit pas de l'injustice, il s'accommode à tout, il croit à tout, , il espère tout, Nous, certes, nous ne pourrions pas toujours en dire autant.
Si la lutte entre l'adulte et l'enfant finissait dans la paix et si l'adulte , acceptant les conditions enfantines, cherchait à le seconder, il pourrait atteindre à une des jouissances les plus hautes que la nature lui ait donné : celle de suivre l'enfant dans son développement naturel, de voir s edévelopper l'homme. Si le bouton de rose qui s'ouvre est devenu un lieu commun de la poésie, que ne sera pas l'âme enfantine dans ses manifestations ? or ce dont ineffablequi fut mis à notre portée comme guide et réconfort, ce don, nous le piétinons avc colère en jurant comme des forcenés. "
dimanche 23 novembre 2008
Deutschland
Me voilà repartie pour 2 jours en Allemagne, j'y suis pas encore que j'ai déjà froid....!
Brrrr....
Heureusement qu'il y a Sauna et hammam dans l'hotel ! (faut bien trouver de l'intérêt où on peut n'est-ce pas ? !!!)
Allez hop, on décolle de son tabouret, l'avion ne va pas m'attendre...
Brrrr....
Heureusement qu'il y a Sauna et hammam dans l'hotel ! (faut bien trouver de l'intérêt où on peut n'est-ce pas ? !!!)
Allez hop, on décolle de son tabouret, l'avion ne va pas m'attendre...
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